La foi en Allah
L’islam est la religion qu’Allah, exalté soit-Il, a agréée pour l’ensemble des êtres humains, et par laquelle Il a scellé toutes les révélations. Allah, Très-Haut, dit :
« … Et J’ai agréé l’islam pour vous comme religion » (al-Mâ’ida, v. 3).
Et Il dit également :
« Et quiconque désire une religion autre que l’islam, cela ne sera jamais accepté de lui, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants » (Âl ‘Imrân, v. 85).
As-Sa‘dî a dit :
« C’est-à-dire : quiconque vient à Allah avec une autre religion que l’islam, cette religion qu’Il a agréée pour Ses serviteurs, son œuvre sera rejetée, non acceptée. Car la religion de l’islam implique la soumission à Allah, par pure sincérité, et l’obéissance à Ses messagers. Celui qui ne vient pas à Allah avec cette religion ne vient pas avec la cause du salut contre le châtiment d’Allah et de l’obtention de Sa récompense. Toute autre religion en dehors de celle-ci est nulle. »
Allah, exalté soit-Il, a établi à cette religion des piliers.
Les piliers de l’islam sont au nombre de cinq : attester qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah et que Muhammad est le Messager d’Allah ; accomplir la prière ; acquitter la zakât ; jeûner le mois de Ramadan ; et accomplir le pèlerinage à la Maison sacrée pour celui qui en a la capacité.
Quant aux piliers de la foi (al-îmân), ils sont au nombre de six : croire en Allah, en Ses anges, en Ses Livres, en Ses messagers, au Jour dernier, et croire au destin (al-qadar), qu’il soit bon ou mauvais.
Tout cela est confirmé et rassemblé dans le célèbre hadith de Jibrîl, rapporté par Muslim dans son Ṣaḥîḥ, d’après ‘Umar ibn al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée), qui dit :
« Un jour, tandis que nous étions assis auprès du Messager d’Allah ﷺ, voilà qu’apparut à nous un homme aux vêtements d’un blanc éclatant, aux cheveux d’un noir profond. On ne voyait sur lui aucune trace de voyage, et aucun de nous ne le connaissait. Il s’assit face au Prophète ﷺ, colla ses genoux contre les genoux du Prophète et posa ses mains sur ses cuisses. Puis il dit : “Ô Muhammad, informe-moi au sujet de l’islam.”
Le Messager d’Allah ﷺ répondit : “L’islam, c’est que tu témoignes qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah et que Muhammad est le Messager d’Allah, que tu accomplisses la prière, que tu acquittes la zakât, que tu jeûnes le Ramadan, et que tu accomplisses le pèlerinage à la Maison si tu en as la capacité.”
L’homme dit : “Tu as dit vrai.” ‘Umar ajoute : « Nous nous sommes alors étonnés qu’il le questionne puis l’approuve. »
Puis il dit : “Informe-moi au sujet de la foi (al-îmân).”
Le Prophète ﷺ répondit : “Que tu croies en Allah, en Ses anges, en Ses Livres, en Ses messagers, au Jour dernier, et que tu croies au destin, bon ou mauvais.”
Il dit : “Tu as dit vrai…” »
La foi en Allah signifie : croire avec certitude en Son existence, en Sa seigneurie (rubûbiyya), en Sa divinité (ulûhiyya), ainsi qu’en Ses noms et attributs parfaits.
La foi en l’existence d’Allah, exalté soit-Il
La foi en Allah, Très-Haut, et en Son existence ne prête à aucun doute ni discussion pour les gens dotés d’une raison saine et d’une nature intacte. Quant à celui qui a subi les déviations et l’inversion des repères au point que sa saine disposition (fitra) a été arrachée de son cœur, au point de nier l’existence d’Allah, Puissant et Majestueux, celui-là a besoin de réflexion intérieure, de méditer sur sa propre personne, d’observer les signes dans l’univers et les versets du Coran. Il y trouvera une multitude de preuves claires et d’arguments éclatants attestant l’existence d’Allah, glorifié soit-Il.
Il est admis de dire que l’aveu et la reconnaissance de l’Existence du Créateur sont quelque chose d’inné et de nécessaire dans les âmes humaines, même si chez certaines personnes il peut survenir ce qui corrompt leur nature innée, au point qu’elles aient besoin de réfléchir pour parvenir à la connaissance (d’Allah).
Toute créature est originellement disposée à croire en son Créateur, sans réflexion préalable ni enseignement. On ne se détourne de ce que requiert cette fitra que lorsque survient quelque chose dans le cœur qui la corrompt et l’en éloigne. C’est pour cela que le Prophète ﷺ a dit :
« Tout nouveau-né vient au monde sur la fitra (la disposition naturelle). Puis ce sont ses parents qui en font un juif, un chrétien ou un mazdéen (païen). »
Rapporté par al-Bukhârî.
Quant à la preuve rationnelle de l’existence d’Allah, Très-Haut, c’est que toutes les créatures, celles du passé comme celles de l’avenir, ont nécessairement un Créateur qui les a fait exister. Elles ne peuvent ni se créer elles-mêmes, ni exister par hasard. Or, si elles ne peuvent s’être créées elles-mêmes, ni être apparues fortuitement, il s’impose qu’elles aient un Auteur qui les a fait exister : c’est Allah, Seigneur des mondes.
Allah, exalté soit-Il, a mentionné cet argument rationnel et cette preuve décisive dans Sa parole :
« Ont-ils été créés à partir de rien, ou sont-ils eux les créateurs ?
Ou ont-ils créé les cieux et la terre ? Bien au contraire, ils n’ont aucune certitude.
Ou détiennent-ils les trésors de ton Seigneur, ou exercent-ils la maîtrise suprême ? »
(At-Tûr, v. 35-37).
Ibn Kathîr commente :
« C’est-à-dire : ont-ils été créés sans Créateur ? Ou bien se sont-ils créés eux-mêmes ? Ni ceci ni cela ne sont possibles. C’est bien Allah qui les a créés et leur a donné l’existence, alors qu’auparavant ils n’étaient rien de mentionnable… »
Al-Bukhârî rapporte de Joubayr ibn Muṭ‘im qu’il a dit :
« J’ai entendu (et il était alors encore polythéiste) le Prophète ﷺ réciter, durant la prière du Maghrib, la sourate at-Tûr. Lorsqu’il parvint à ce verset :
“Ont-ils été créés à partir de rien ou sont-ils eux les créateurs ?
Ou ont-ils créé les cieux et la terre ? Bien au contraire, ils n’ont aucune certitude.
Ou détiennent-ils les trésors de ton Seigneur, ou exercent-ils la maîtrise suprême ?”,
mon cœur fut sur le point de s’envoler. Ce fut la première fois que la foi s’enracina en mon cœur. »
Ainsi, la négation de l’existence d’Allah est une prétention fragile, dépourvue de preuve. Au contraire, la nature saine, appuyée par les arguments de la raison, s’y oppose et affirme l’existence du Créateur, glorifié et exalté, et Son unicité. L’existence d’Allah, Très-Haut, est attestée par la raison saine, par la fitra droite, et, à plus forte raison, par les textes innombrables de la Révélation qui indiquent Son existence, exalté soit-Il.
La foi en la seigneurie d’Allah (rubûbiyya)
Al-Jawharî dit :
« Le mot “rab” en arabe vient avec plusieurs sens, parmi lesquels : l’éducateur, le maître. On dit : “rab de toute chose” : son propriétaire, celui qui y a droit, ou son possesseur. »
Sur le plan religieux, l’unicité de la seigneurie (tawḥîd ar-rubûbiyya) signifie : croire fermement et reconnaître qu’Allah, Lui seul, est le Seigneur (Rabb) de toute chose et son Maître, sans associé. Il est le Créateur des serviteurs, Celui qui pourvoit à leur subsistance ; c’est Lui qui donne la vie et la mort, à Lui appartient l’ordre tout entier, et en Sa main est tout le bien. À Lui revient, en définitive, toute chose, sans qu’Il ait le moindre associé dans cela.
Les preuves textuelles établissent l’obligation de croire en Sa seigneurie, exalté soit-Il.
Allah, Très-Haut, dit :
« La création et l’ordre n’appartiennent qu’à Lui. Béni soit Allah, Seigneur de l’univers » (al-A‘râf, v. 54).
Il dit aussi :
« C’est Lui qui a créé, pour vous, tout ce qui est sur la terre » (al-Baqara, v. 29).
Et Il dit :
« En vérité, c’est Allah qui est le grand Pourvoyeur, le Détenteur de la force, le Très-Fort » (adh-Dhâriyât, v. 58).
La foi en la seigneurie d’Allah, Très-Haut, n’était pas niée par les polythéistes de Quraysh, ni par la plupart des adeptes des autres religions. Tous reconnaissaient que le Créateur de l’univers est Allah, seul, sans associé. Allah, Très-Haut, dit :
« Dis : “Qui vous accorde la subsistance depuis le ciel et depuis la terre ? Qui détient l’ouïe et la vue ? Qui fait sortir le vivant du mort et fait sortir le mort du vivant ? Et qui administre tout ordre ?” Ils diront : “Allah.” Dis alors : “Ne Le craignez-vous donc pas ?” » (Yûnus, v. 31).
Et Il dit :
« Si tu leur demandes : “Qui a créé les cieux et la terre, et soumis le soleil et la lune ?”, ils diront assurément : “Allah” » (al-‘Ankabût, v. 61).
Et encore :
« Si tu leur demandes : “Qui a créé les cieux et la terre ?”, ils diront assurément : “Allah.” Dis : “Louange à Allah !” Mais la plupart d’entre eux ne savent pas » (Luqmân, v. 25).
Ibn Kathîr commente :
« Allah, Très-Haut, informe à propos de ces polythéistes qu’ils savent qu’Allah est le Créateur des cieux et de la terre, Lui seul, sans associé. Et malgré cela, ils adorent à Ses côtés des associés, dont ils reconnaissent eux-mêmes qu’ils sont Sa création et Sa propriété. »
Allah, exalté soit-Il, dit encore :
« Dis : “À qui appartient la terre et ceux qui y sont, si vous savez ?”
Ils diront : “À Allah.” Dis : “Ne vous souvenez-vous donc pas ?”
Dis : “Qui est le Seigneur des sept cieux et le Seigneur du Trône sublime ?”
Ils diront : “Allah.” Dis : “Ne Le craignez-vous donc pas ?”
Dis : “Entre les mains de qui est la royauté absolue de toute chose ? Qui protège, sans qu’Il puisse être protégé contre Lui, si vous savez ?”
Ils diront : “Allah.” Dis : “Comment donc pouvez-vous être ensorcelés (au point d’être détournés de la vérité) ?”
Bien au contraire, Nous leur avons apporté la vérité, et ils sont assurément des menteurs. »
(al-Mu’minûn, v. 84-90).
As-Sa‘dî dit à ce sujet :
« C’est-à-dire : dis à ces négateurs de la résurrection qui attribuent à Allah des égaux, en argumentant contre eux par ce qu’eux-mêmes affirment et reconnaissent de l’unicité de la seigneurie – qu’Allah est seul à la détenir – contre ce qu’ils nient, à savoir l’unicité de la divinité et du culte. Et en prenant appui sur ce qu’ils reconnaissent de la création de ces immenses créatures, pour réfuter leur négation du retour des morts à la vie, alors que cela est, en soi, plus facile que cela. »
La foi en Sa divinité (ulûhiyya)
Le terme « ilâh » signifie « ma’lûh », c’est-à-dire : « celui qui est adoré », aimé et exalté. C’est ce sens qui est contenu dans la parole de l’unicité : « lâ ilâha illa Allah » – il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah.
Les savants ont défini l’unicité de la divinité (tawḥîd al-ulûhiyya) comme :
« Consacrer à Allah, Très-Haut, seul, toutes les formes d’adoration, apparentes et cachées, en paroles et en actes, et nier toute adoration vouée à autre qu’Allah, quel qu’il soit. »
Allah, Très-Haut, dit :
« Et votre Dieu est un Dieu unique. Nul autre que Lui n’a le droit d’être adoré. Il est le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux » (al-Baqara, v. 163).
Et Il dit :
« Allah atteste, et aussi les anges et les gens de science, qu’il n’y a de divinité (digne d’adoration) que Lui, Lui qui maintient la justice. Nul autre que Lui n’a le droit d’être adoré. Il est le Tout-Puissant, le Très Sage » (Âl ‘Imrân, v. 18).
D’après Mu‘âdh ibn Jabal (qu’Allah l’agrée), le Prophète ﷺ a dit :
« Ô Mu‘âdh ! Sais-tu quel est le droit d’Allah sur les serviteurs, et quel est le droit des serviteurs sur Allah ? »
Je répondis : « Allah et Son Messager savent mieux. »
Il dit : « Le droit d’Allah sur les serviteurs est qu’ils L’adorent et ne Lui associent rien. » Puis il marcha un moment, puis dit : « Ô Mu‘âdh ibn Jabal ! »
Je dis : « Me voici, ô Messager d’Allah, disposé à te servir. »
Il dit : « Sais-tu quel est le droit des serviteurs sur Allah lorsqu’ils font cela ? »
Je répondis : « Allah et Son Messager savent mieux. »
Il dit : « Le droit des serviteurs sur Allah lorsqu’ils font cela est qu’Il ne les châtie pas. »
Rapporté par al-Bukhârî.
Le droit d’Allah sur les serviteurs est qu’ils L’adorent sans rien Lui associer, et le droit des serviteurs sur Allah est qu’Il ne châtie pas celui qui ne Lui associe rien), c’est-à-dire : ne pas châtier celui qui L’adore sans rien Lui associer. Car l’absence de toute association implique la sincérité et l’unicité. Or il n’y a de sincérité ni de véritable unicité sans adoration (d’Allah).
Toute chose que l’on érige en divinité à côté d’Allah, et que l’on adore en dehors de Lui, sa prétendue « divinité » est nulle. Allah, Très-Haut, dit :
« Cela, parce qu’Allah est Lui la Vérité, et que tout ce qu’ils invoquent en dehors de Lui est le faux. Et c’est Allah qui est le Très-Haut, le Très-Grand » (al-Ḥajj, v. 62).
As-Sa‘dî dit :
« “Parce qu’Allah est la Vérité”, c’est-à-dire : l’Être immuable, qui ne cesse ni ne disparaît ; le Premier, avant qui rien n’existe ; le Dernier, après qui rien n’existera ; Il est parfait dans Ses noms et Ses attributs ; véridique dans Sa promesse, dont la réalisation est vérité, ainsi que Sa rencontre ; Sa religion est vérité ; Son adoration est vérité, utile et éternelle à jamais.
“Et tout ce qu’ils invoquent en dehors de Lui” – parmi les idoles et les associés – “est le faux”, c’est-à-dire : faux en lui-même, et dont l’adoration est elle-même vaine. »
Ainsi, nul ne mérite d’être adoré ni de se voir consacrer un culte exclusif, si ce n’est Allah, glorifié et exalté. Personne ne partage avec Lui ce droit : ni ange rapproché, ni prophète envoyé.
La foi en les noms et attributs d’Allah
C’est-à-dire : affirmer pour Allah ce qu’Il S’est attribué dans Son Livre, ou ce que Son Messager ﷺ Lui a attribué dans la Sunna, parmi les noms les plus beaux et les attributs sublimes, d’une manière qui Lui convient, sans déformer (taḥrîf), ni nier (ta‘ṭîl), sans chercher à en connaître le “comment” (takyîf), ni les assimiler à ceux des créatures (tamtîl).
Allah, Très-Haut, dit :
« C’est à Allah qu’appartiennent les noms les plus beaux. Invoquez-Le par ces noms, et délaissez ceux qui profanent Ses noms. Ils seront rétribués pour ce qu’ils faisaient » (al-A‘râf, v. 180).
Les noms d’Allah, Très-Haut, sont – comme cela est établi chez les gens de la Sunna – purement révélés (tawqîfiyya) : il n’y a pas de place pour la simple raison ou l’effort d’interprétation personnelle en ce domaine. Il faut s’en tenir à ce qui est rapporté par le Coran et les hadiths authentiques. En effet, les noms d’Allah, Très-Haut, sont purement révélés (tawqîfiyya), la raison ne peut y intervenir. Il faut donc s’en tenir à ce qu’en disent le Livre et la Sunna, sans y ajouter ni en retrancher. Car la raison ne peut cerner ce à quoi Allah, exalté soit-Il, a droit comme noms ; il est donc obligatoire de s’en tenir au texte.
Allah, glorifié soit-Il, n’a rien qui Lui ressemble. Il est parfait dans Ses noms les plus beaux et Ses attributs sublimes. Les textes révélés comme la raison attestent qu’Il n’a aucun égal, exalté soit-Il : nul ne Lui ressemble dans Sa seigneurie, nul ne Lui ressemble dans Sa divinité, nul ne Lui ressemble dans Ses noms et Ses attributs.
Allah, Très-Haut, dit :
« Rien ne Lui ressemble, et c’est Lui l’Audient, le Clairvoyant » (ash-Shûrâ, v. 11).
Al-Qurṭubî dit :
« Ce qu’il faut croire dans ce domaine, c’est qu’Allah – exalté soit Son Nom – dans Sa grandeur, Sa majesté, Sa souveraineté, la beauté de Ses noms et la sublimité de Ses attributs, ne ressemble en rien à Ses créatures et n’est assimilable à rien d’entre elles : “Rien ne Lui ressemble”. »
Ainsi, la voie des pieux prédécesseurs (salaf) de cette communauté et de ses imams est qu’ils décrivent Allah, exalté soit-Il, par ce par quoi Il S’est décrit Lui-même, et par ce par quoi Son Messager L’a décrit, sans déformation ni négation, sans chercher à en connaître le “comment” ni les assimiler (aux attributs des créatures). Ils affirment pour Lui les noms et les attributs.
La foi authentique en Allah, Très-Haut, et Son adoration sont la base pour laquelle Allah a créé les cieux et la terre, le Paradis et l’Enfer, et pour laquelle Il a créé l’ensemble des créatures.
La foi en Allah produit dans la vie du musulman des effets immenses et multiples. Grâce à cette foi, le croyant goûte à une vie agréable. Allah, Très-Haut, dit :
« Quiconque, homme ou femme, accomplit de bonnes œuvres tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une vie agréable et Nous les récompenserons, certes, en fonction du meilleur de ce qu’ils faisaient » (an-Naḥl, v. 97).
Ibn Kathîr commente :
« C’est une promesse de la part d’Allah, Très-Haut, à celui qui accomplit de bonnes œuvres – c’est-à-dire : conformes au Livre d’Allah et à la Sunna de Son Prophète, qu’il soit homme ou femme parmi les descendants d’Adam – tout en ayant un cœur croyant en Allah et en Son Messager et en tout ce qu’il est obligatoire de croire ; pourvu que l’œuvre soit légiférée par Allah : Il lui fera vivre une vie agréable dans ce monde, et Il le rétribuera par la meilleure de ses œuvres dans l’Au-delà.
Cette “vie agréable” englobe toutes les formes de repos et de bien-être, d’où qu’ils proviennent. »